Contrairement à ce que pourraient laisser penser les apparences, non, je n'oublie pas mon grand oeuvre du guide des chiottes pour une bonne et simple raison c'est que je continue à faire pipi régulièrement. *d'ailleurs, je ne comprends pas qu'aucun éditeur ne m'ait proposé de publier une version papier de cet ouvrage. Hey ho les éditeurs, vous faites quoi ?* Certes, le rythme de recensement des lieux d'aisance a légèrement diminué ces dernières semaines pour finir par ressembler à la salle d'accouchement de la maternité de Nagasaki en 1946.
Et là, d'un coup, c'est l'emballement, deux numéros en un. (Et deux posts en deux jours. C'est trop, je sais mais c'est pour compenser ma future disparition de deux semaines.)
D'abord une immense déception : les toilettes du café de la Comédie Française. Je sais pas, la Comédie Française quoi. C’est quand même pas n’importe quel troquet du 19 ème arrondissement. Et bien s’il faut juger d’un lieu par ses chiottassses, oui, je le dis haut et fort, la Comédie Française ça vaut n’importe quel bar pmu de l’avenue de Flandres. C’est pas sale mais ça n’a aucun cachet. (songe à faire un subtil de jeu de mots avec les lettres de cachet qui commandaient l’enfermement par le roi d’auteurs gênants mais finalement laisse tomber parce que impossible à formuler correctement mais se dit que c’est dommage parce qu’aurait ainsi pu prouver à ses lecteurs son degré de culture.)
A l’inverse, grâce à Nora, j’ai découvert ce qui pour le moment prend la première place de mon classement : les toilettes (de droite en entrant, en fait non c’est les deuxièmes à gauche mais ça dépend de votre placement physique) de l’Escalme, 140 boulevard Richard Lenoir.