L'acteur d'Esprit criminels qui préférait qu'on oublie qu'il a commencé dans les Feux de L'amour
Et bien sûr le chanteur pop dans toute sa simplicité, une photo prise un dimanche matin au saut du lit
Evidemment, inutile de vous raconter dans quelles circonstances je suis tombée sur
"hommes célèbres nus ou dénudés" (oui, moi, quand j'aime, je ne compte pas les liens). Et n'allez pas imaginer que ça puisse avoir un quelconque rapport avec mon célibat.
Il n'empêche que la lecture... hum... le visionnage de ce site produit une impression étrange. Tous ces corps masculins, ces fesses pommelées, ces postures coquines et ces paires de couilles donnent un peu la sensation d'être dans un supermarché du pute.
Bien sûr, on peut aborder le sujet sous l'angle de la polémique : est-ce que traiter les hommes comme ils nous ont traitées nous, femmes, durant des siècles de phallocratisme, est-ce vraiment une bonne chose ? Une évolution positive de l'humanité ?
A cela, une réponse brève que je développerai un jour de moindre fatigue. J'ai horreur qu'on essaye de nous faire croire que nous vivons dans une période de domination féminine - j'ai passé beaucoup de samedis soirs à m'engueuler avec Eric Zemmour sur ce sujet. C'est tout simplement une contre-vérité - mais j'aurai donc l'occasion d'en reparler prochainement.
Si l'évolution des rapports hommes/femmes tend peut-être vers cela, on n'y est pas du tout. Mais alors du tout du tout. Et ce genre de sites gardent encore un ton rafraichissant, bonne enfant oserais-je dire, parce qu'ils ne sont pas précisément pas le discours dominant actuel. (Rendez-vous compte que le site propose des photos des candidats de Secret Story nus mais aucune des royales fesses d'Alexandra, autant dire qu'on frôle le miracle.)
A la limite ce sur-étalage de chairs masculines prête à sourire et, comme le raisonnement par l'absurde, (ou les fictions décrivant un monde dans lequel les blanc seraient au service des noirs) aide à porter un regard neuf sur l'équivalent féminin et ses différences de traitement.
[ça, je sais bien que c'est l'argument naïf par excellence, également qualifié par Aristote d'argument-bisounours. Il n'empêche.]