lundi 23 mars 2009

dimanche

Ces derniers jours, j'aspire quand même à retrouver un semblant de vie sociale. Parce que se transformer en acharnée du boulot c'est chouette, surtout pour mon banquier, mais par exemple pour les posts du dimanche, c'est pas terrible.
Heureusement, je suis quand même allée aux Y'a bon awards organisés par les Indivisibles. La cérémonie récompensaient les phrases les plus racistes. 




Je mets ma pauvre photo toute pourrite de Lilian Thuram parce que meilleur ami s'est uriné dessus d'extase en le voyant.



Rokhaya Diallo (qui a créé l'association parce qu'elle en avait marre qu'on lui demande d'où elle venait et/ou qu'on la félicite de parler si bien français). 



Aïssa Maïga. Première fois que je prends une actrice en photo. Mais ça serait mieux si mon appareil daignait faire la mise au point. (Nouvelle question existentielle : vais-je m'acheter un nouveau joujou ?)





J'ai atteint un stade de notoriété telle que désormais, les gens scrutent le moment où je sors mon appareil et se figent.




La fratrie Roza et le saucisson. Presque un titre de film (en prenant la photo, je n'ai pas eu conscience de sa très forte symbolique). La scène d'ouverture serait une réunion de famille où le père raconterait des blagues de rabbin, que la grand-mère ponctuerait de mots yiddish pendant les petits-enfant se goinffreraient de jambon en les écoutant.
Autre possibilité de film : les Trentenaires dormiront seules cette nuit. Un long-métrage doux-amer qui narre les péripéties sentimentalo-sexuelles de parisiennes de trente ans.

47 commentaires:

Arno Fresh a dit…

du saucisson... best sh*t ever !!!!

Leo a dit…

Pteuuuain jeuadaure le seuoce!!!!

len reuaiste po in peeeeeeeu!

Je tiens à signaler ue je ne suis pas le maire de Marseille!!!

life on mars a dit…

Pitié, plus rien sur les trentenaires régressifs et leur sexualité artificiellement compliquée. Et pitié encore, plus de Parisiens non plus, ils passent leur temps à (sur)jouer leur vie. Et comme ils sont piètres comédiens, ça cabotine à tout va. Et ça tente désespérément de transcender des névroses si communes qu'on les croirait en promo ou importées de Chine. (n'en jetez plus, il y a déjà les films d'Honoré...). Des histoires de cul de Parisiennes trentenaires... ça Cocotte, on peut pas dire que tu te sois foulé les neurones: allez, on jette tout ça, et tu nous ramènes un vrai scenar qui pète un peu le feu. C'est vrai quoi, les déprimes (et les trentenaires...), on a tous les mêmes à la maison, si en plus il faut se les taper au cinoche...

Lulu a dit…

Putain, merde, Lilian Thuram, quand même !!!!

titiou lecoq a dit…

Ouais.
Mais t'as vu le comment au-dessus ?
La seule personne qui m'ait jamais appelée "cocotte" c'est ma grand-mère bretonne. Et dans sa bouche c'était pas teinté de mépris (sans doute rapport à son patronyme qui lui rendait la basse-cour sympathique).

Stéphanie a dit…

ben la fratrie Roza elle trouve ça marrant! d'autant qu'elle est collectivement autorisée par Papa Roza en personne à se gaver de saucisson et autres cochonailles depuis 1942, date où on s'est définitivement embrouillé avec Dieu...mais bon trève de théologie. On est des gens modernes et de gauche, quand même.
J'ai envoyé fuzzy fuzzy cute cute à tout le monde et mes collègues sont morts de rire, surtout celui qui fait une thèse sur Deleuze... Je ne ferai PAS d'interprétation. Non. mais quand même.

life on mars a dit…

Aïe, l'humour c'est vraiment une histoire de codes. Et moi je ne maîtrise pas (encore ?) ceux qui régissent les contrées panaméennes. Apparemment, à Paris, il est "capital" de mettre les formes. Désolé, j'habite en Province et ici-bas, on a l'habitude de s'en mettre des grosses derrière la tête sans se formaliser pour autant. Pour te dire, là, j'avais l'impression d'avoir pris les précautions d'usage. Raté. Alors comme je me suis invité -sans effraction - dans ta propriété, je présente donc mes excuses à l'hôtesse pour un délit que je n'ai pas commis. En effet, chère demoiselle, je ne pratique jamais le mépris, la misérable arme de tous ceux qui sont mal dans leur peau et dont je ne fais pas partie. Je me vois donc contraint et forcé de décortiquer ma prose : comme tu parlais de film, je me suis simplement identifié à l'éventuel producteur auquel tu aurais proposé le fameux scenario. Et j'ai donc usé du langage qu'aurait utilisé ce genre de personnage, langage qu'on peut légitimement imaginer un brin condescendant. Voilà le fin mot de l'histoire. Donc à l'avenir, s'il me prenait de nouveau l'envie irrépressible de réagir à tes écrits, sache que ce sera exempt de tout mépris mais que je ne m'interdirai certainement pas de chambrer sans une once d'agressivité. J'aurais toutefois préféré connaitre ton avis au sujet non pas de l'emballage mais du contenu (trentenaires, Parisiens...). Et puisqu'on est dans la mise au point (essentielle - au ciné comme dans la vie - pour éviter les flous), je trouve justement un rien dédaigneuse ta façon de parler de moi à un tiers comme si je n'étais pas digne que tu t'adressasses directement à mon humble personne (c'est moche et pompeux quand même ce putain de subjonctif imparfait, c'est décidé, je ne l'utiliserai plus). Mais je ne t'en tiens pas rigueur, après tout tu m'as pris pour ce que je ne suis pas. À - peut-être - une prochaine, et cette fois, je l'espère, sans quiproquo(quotte...)

Lulu a dit…

@life on mars :
Tu critiques les histoires de parisiens dans les blogs, et tu avoues ne pas en être. Puis tu critiques les histoires de sexe dans les blogs... Je ne sais qu'en conclure.
Quant aux critiques sur l'originalité du propos, j'avoue que les vieilles idées reçues sur les Parisiens ne sont pas non plus d'une nouveauté transcendantes...
A bon entendeur,

Lulu

Cléo a dit…

Ben ça tabasse dans le coin!!!!:)

Ca vie sur ce blog, c'est ce que j'aime moi! Les parisiens sont avant tout humains non? Il y a des cons et des gens gens formidables...

Les trentenaires... Ca doit être troublant de l'être, on doit se sentir entre deux âges, notre jeunesse qui est toujours là, et notre passage vers autre chose...

La fin d'un temps, et le commencement d'une autre vie qui fait peur, on doit s'interroger, et tant qu'à faire à plusieurs c'est plus rassurant!

Le saucisson est un bon remède affectif! :)

life on mars a dit…

Salut Lulu, mais non, je ne critique pas les histoires de Parisiens dans les blogs, je critique les histoires de Parisiens dans les blogs, à la télé, radio, cinéma, dans les chansons, partout! Tu parles d'idées reçues, tu es en dessous de la vérité, tu devrais plutôt parler d'idées imposées (par Paris) et subies (par nous), au secouuurs, arrêtez de nous mettre en Seine: on se noie. Mais Lulu, je ne m'attaque pas aux individus, que ce soit toi, mademoiselle Titiou (au fait, ça va Cocotte? ... je décooooonne...) ou à tout individu en particulier - pour la bonne raison que je ne vous connais pas personnellement - mais aux systèmes ou aux idées, nuance. Et justement, d'après ce que tu me dis, pour critiquer les Parisiens, il faudrait l'être soi-même or, comme tu le soulignes si bien, je l'avoue (comme on avouerait un crime) : non, je ne suis pas Parisien ! Et non, il n'est pas nécessaire de l'être pour critiquer sinon, je t'interdis de critiquer des chanteurs si tu ne pousses pas la chansonnette, ou un film si tu n'es pas toi-même réalisateur. Tu admets que dans un tel système, on risque vite de basculer dans l'autosatisfaction. Et c'est pas passque les vieilles idées sont pas nouvelles qu'elles sont forcément fausses, jusqu'à preuve du contraire bien sûr (preuve que j'attends désespérément). Mais comme disait feue ma grand-mère, qui n'était pas bretonne : "quand on voit c'qu'on voit et qu'on entend c'qu'on entend, on a raison de penser c'qu'on pense".
Quant aux histoires de sexe, je ne les critique pas en tant que telles, je ne suis pas puritain (ni à titre personnel spécialement libertin, mais je n'empêcherai personne de baiser avec tout le monde), non, c'est les histoires chiantes qui m'emmerdent, qu'elles soient de sexe ou d'ailleurs. Ainsi les aventures sexuello-sentimentales de trentenaires parisiennes n'ont a priori rien de plus bandant ou mouillant en elles-mêmes que celles de vingtenaires kirghises ou de quadras lapones. Mais je le concède, le sont un peu plus que celles de pétasses new-yorkaises (d'après le peu que j'ai pu en voir dans Sex and the city : c'est vrai ça, comment un mec normal peut-il avoir une érection face à l'une de ces quatre truelles ???...).
Quant à vous mademoiselle Cléo, merci pour votre analyse sensible qui a le mérite d'apporter un début d'explication au problème des trentenaires, il doit y avoir de ça effectivement. Dommage que cette période de troubles qu'on pourrait transformer - dans le domaine sentimental en tout cas - en âge de tous les possibles laisse malheureusement bien souvent la place à un âge... de tous les blocages...
Quant à votre séduisante théorie sur le saucisson comme palliatif aux problèmes sentimentaux , un conseil, parlez-en immédiatement à votre psy, ça l'aidera probablement à mieux cerner vos envies cachées et ça contribuera certainement à le détendre un peu. Ah, que c'est beau quand l'inconscient se manifeste aussi clairement. Vous êtes décidément pleine de surprises mademoiselle Cléo. Au plaisir de tabasser avec vous...

Cloé a dit…

Cher Life of Jupiter,

Ma sensibilité féminine, m'interdit d'être grossière, aussi je ne le serai pas! Mais au prix de mains coups de pieds dans mon chat, qui me casse sérieusemnt les ovaires, putain!!! Mon psy est une femme charmante, qui m'a cernée voilà bien des mois déjà, alors occupe toi de ton gland trou de l'urètre!!!! Le saucisson est un plat de partage, toi tu dois faire ça avec des tarpés, mais le saucisson est vieux comme le monde, et il permet à des amis d'entrer en communication autour d'une conserve, rien d'autre qu'un simple bout de cochon décapité, tronçonné, haché menu!! Tu vois ce que je veux te dire Life of Saturne... Hein!

La charmante et douce Cloé

Anonyme a dit…

ça me fait toujours rire les personnes qui ont besoin de préciser "qu'ils ne font pas partie des gens mal dans leur peau"

phénomène d'autopersuasion assez drôle

life on mars a dit…

Bon, ça bombarde dur ici, je reviens donc équipé d'un casque lourd. Étonnant comment la douce Cléo se transforme en la furieuse Cloé, est-ce vraiment la même personne ? Désolé si tu t'es senti agressée avec cette histoire de saucisson, c'était pas bien méchant, mais c'est vrai qu'en me relisant, je comprends que tu aies pu trouver ma petite vanne agressive alors qu'elle se voulait bon enfant. Ok, erreur de formulation, dont acte. Quant à mon gland, ça fait longtemps que je n'en fais plus un sujet de réflexion, je préfère me concentrer sur le cerveau qui est quand même un organe sexuel bien plus intéressant et qui dans ce domaine fonctionne trop souvent en sous-régime alors qu'il offre un max de possibilités. Le petit machin que nous - les garçons - avons entre les jambes est suffisamment basique pour que la période de l'adolescence suffise à comprendre son fonctionnement (position une... position deux, voilà, la leçon est terminée).
Quant à toi l'anonyme, voilà déjà plusieurs années que je croyais - apparemment à tort - être relativement bien dans ma peau, et je vivais depuis dans l'erreur et le déni, je tiens donc à te remercier de m'avoir ouvert les yeux, et je salue ta perspicacité et ta subtile analyse: en quelques lignes, tu as su cerner avec talent ma vraie personnalité, celle d'un pauvre type complètement névrosé, paranoiaque, frustré. Et j'oubliais, radin (chouette: et une séance de psy économisée, une! merci l'ami...)
En tout cas, je ne sais pas si c'est mon cerveau malade qui me joue encore des tours, mais je sens quand même comme une susceptibilité à fleur de peau dans les rangs parisiens. Oups, d'accord, ça va ça va, j'ai rien dit, on se calme, j'ai rien dit ! (Ouuuuf... Tiens, et si je m'autopersuadais que tout le monde m'adore sur ce blog...)

Cléo a dit…

Cher Life

Sache que je ne t'en veux pas, je suis douce, c'est ainsi! Mais quand un mâle commence à parler de saucisson de cette façon, soit c'est un paysan, soit c'est un gros porc!!! De quelle catégorie fais-tu partie?

Bise

life on mars a dit…

Ni l'un ni l'autre. Mais quand je découvre, stupéfait, les réactions épidermiques de certains citadins de la capitale à deux ou trois piques très générales et inoffensives, alors franchement, je ne ressens aucune humiliation à être assimilé à un paysan. Après tout, à chacun son plouc: les miens auraient plutôt tendance à avoir accumulé autant de frustrations que d'années d'études et amassé une colossale culture qui leur sert surtout... À quoi au fait ?
Bon, content d'avoir retrouvé la douce Cléo (elle est plus là la méchante ? ouais Cloé, ah tant mieux, passqu'elle me fait peur celle-là avec ses histoires d'ovaires).
Et ravi que tu ne sois pas rancunière, car il n'y avait rien de personnel (je ne suis pas devin, le coup du psy, je l'ai balancé au pif, mais bon comme tous les Parisiens consultent, j'avais finalement de grandes chances de mettre les pieds dans le plat), mais voilà, c'est mon drame, quand l'occasion se présente, je ne peux pas résister à la tentation de vanner et là, elle était trop belle. Mais comme je l'ai écrit plus haut, je voulais être taquin, et au final, ma formulation paraissait narquoise, limite cynique: plan-té...
Mais bon, quand même, quelles que soient sa taille et sa provenance, ne nous interdisons pas de blaguer sur le saucisson, c'est pas toujours très fin, je te l'accorde, mais se retrouver avec un humour castré, non merci ! (mon chat, c'est déjà suffisant). Alors, je t'en conjure Cléo, entre nous, aucun tabou (de saucisson)
Bises

titiou lecoq a dit…

Oulala... Y'a du débat ici.
Si je me rappelle bien le début, c'était au sujet de mon foutage de gueule des films sur les trentenaires et là on arrive au tabou du saucisson.
Sinon, rétablissons la vérité sur les parisiens de l'Est. Les parisiens de l'Estne sont pas méprisants, ils souffrent parce qu'ils sont pauvres et que les loyers sont hors de prix (pour 30m carré compter 700 euros) et que leur enfoiré d'ancien proprio ne leur a pas rendu leur caution et qu'en plus ça fait 8 mois qu'ils n'ont pas vu le soleil, et bientôt trois ans qu'ils ne sont pas partis en vacances.
Je sais, ça n'a rien à voir mais il fallait que je le dise.

life on mars a dit…

Eh bien bravo pour ton foutage de gueule, à cause de toi, j'ai failli me faire lyncher par Lulu et Anonyme et couper les machins trucs par une Cloé hystérique, heureusement qu'il y a la douce Cléo pour tout rattraper. Oui, il faut avouer, on a un peu dévié mais finalement des trentenaires au saucisson, on a bouclé la boucle. J'ai une pensée pour tes deux amis qui figurent sur la photo, s'ils avaient su ce jour-là que se faire tirer le portrait en fin de déjeuner avec une rondelle de saucifflard à la main allait les foutre en plein milieu d'une discussion sanglante, une véritable boucherie, que dis-je, une charcuterie même, alors qu'ils n'avaient rien demandé les pauvres, ils auraient peut-être usé de leur droit à l'image.
Quant aux Parisiens, je n'entrerai pas dans les subtilités géographiques, je parle des Parisiens comme d'une sorte d'entité monstrueuse, j'imagine bien qu'à l'intérieur, il doit bien y en avoir des vraiment cools, sympas, un peu glandeurs (ah, ça peut-être pas quand même) et avec un peu de mémoire vive ("ah bon, on s'connait ? Non vraiment j'vois pas, désolé, j'dois t'laisser, j'suis pressé d'aller nulle part"). Non c'est vrai j'en connais un ou deux sympas, on a des super conversations (chronométrées certes, pas plus de 7 minutes en journée, mais ça peut aller jusqu'à 25 en soirée. Et même une fois 48 minutes mais là c'était un coup de foudre amical, il s'appelait... merde, j'ai oublié, ah ben non, il n'avait pas voulu perdre de temps dans les présentations, c'est con, je l'aurais bien revu : ça te dit rien toi, un grand type, mal rasé, 33-34 ans, veste rayée, converse. Non je demandais ça à tout hasard mais c'est vrai, c'est grand Paris et puis ça remonte à 8 ans). Bon ravi de la conversation, mais j'y pense, tu t'adressais bien à moi au fait? Je rigooole (si je puis me permettre, ce qui est légèrement chiant quand même, c'est que, quand on vanne ici, on se sent toujours un peu obligé de le préciser. Regarde moi, quand Lulu et Anonyme, ils me traitent de gros cons, je sais que c'est pour rigoler, n'est ce pas les copains?)

manon b. a dit…

J'ai toujours pensé que les gens qui faisaient de longs commentaires n'avaient rien à dire...

Je suis POUR le retour des anonymes et de leo.

bise *

//

life on mars a dit…

Oooh, merci pour ton précieux apport aux débats, je ne me suis jamais senti autant destabilisé. La seule qualité de ce genre de poncifs et autres maximes du même tonneau, c'est effectivement leur concision.
C'est marrant quand même, c'est toujours les gens qui peinent à aligner plus de deux lignes qui "pensent" ce genre de choses. Si tu veux jouer les avocates pour tes amis, ils sont bien barrés, une plaidoirie ça s'élabore en général avec un peu plus de vingt mots de vocabulaire.
Et si quelqu'un me trouve méprisant, cette fois-ci, il aura raison: au tennis, ça s'appelle un retour, c'est à dire qu'on renvoie à l'expéditeur exactement la même balle qu'il vous a balancée.
(Cette fois-ci, j'ai fait délibérément court pour que tu arrives à lire jusqu'à la fin sans choper une migraine)
Si tu veux envoyer ta deuxième balle, je suis à ton... service.

life on mars a dit…

Et j'espère que l'auteur du blog publiera mon commentaire, sinon ça s'appelle de la censure et ça serait indigne d'une journaliste car dans mon propos il n'y a rien d'injurieux, de diffamatoire ou de raciste. De toute façon, je pense que mademoiselle Manon B. est, sinon mûre, du moins assez âgée pour assumer les conséquences de ses commentaires. Moi c'est mon cas: les mots ne m'effraient jamais, qu'il s'agisse de les écrire ou de les prendre en pleine tronche. Et puis ce serait malhonnête puisque l'absence de réponse de ma part sous-entendrait que - confronté à ce type de remarque - je reste sans voix ou plutôt sans mots, ce qui n'est jamais le cas. Mais je ne crois pas une seule seconde que quelqu'un comme toi Titiou s'abaisserait à ce genre de pratique. Donc je te remercie d'avance de publier mon droit de réponse (même si d'un point de vue légal, il est - je le concède - plus long que le propos visé, mais contrairement à ce que pense cette jeune fille, je crois qu'une réflexion, pour être étayée, exige parfois l'usage de plein de mots les uns à la suite des autres. Mais que personne n'est obligé de lire...)
Je te souhaite une bonne semaine.
(PS: tu n'es pas obligée de publier ce commentaire mais si tu veux le faire, je n'y vois aucun inconvénient, j'assume tout ce que j'écris)

Leo a dit…

j suie l'a Ma NON! Et j t biaise!!! Oups, t biese... par done moa!:)

sait gens ti tiout ça!!!!!

Bi ZOUS!

manon b. a dit…

Je ne ressens absolument pas le besoin d'argumenter en lisant life on mars.

Sans ajouter de pieces la machine marche toute seule. Et comme c'est un commentateur orchestre... il se flingue aussi tout seul.

Du sexe, du sauciflard, et des celebrités Titiou...
Tu as trouvé le bon filon.

*

Leo a dit…

Manon, j teme bien, me noeud va pa contre Ptit- tiou, ja d'or ces taimes.

manon b. a dit…

?

manon b. a dit…

mon dieu, j'ai compris.

J'apprécie aussi ses thèmes !
*

life on mars a dit…

Et pourtant Manon c'est exactement ce que tu viens de faire en me répondant, un magnifique exemplaire de prétérition. Si je puis me permettre un conseil, dans ton cas, la meilleure réponse serait le silence, il serait bien plus parlant que tes arguments fuyants et il t'éviterait une fessée supplémentaire. Mais bon, puisque tu as l'air d'aimer ça et que je suis de bonne composition, ne boudons pas notre plaisir:
tu ne ressens pas le besoin d'argumenter? Le problème, c'est que jusqu'à maintenant, tu n'as pas encore prouvé une seule fois que tu en étais capable (le coup de "je ne m'abaisserai pas à répondre à un individu tel que toi", c'est un peu léger). Je me flingue tout seul ? Mais aux yeux de qui, chère demoiselle ? Une chose est sûre, si je dois être flingué, ce sera en effet par moi-même, parce que toi tu n'en seras jamais capable. Je répète J-A-M-A-I-S. Quant au commentateur orchestre, je prends ça pour un compliment, eh oui, parfois faute de musiciens, on est bien obligé de jouer tout seul. Et enfin, en ce qui concerne le filon, je sais, ça ne m'est pas destiné, mais je me permets quand même de te faire remarquer : il n'y a jamais de mauvais sujets, quand vacuité il y a, ça vient toujours des commentaires (et je préfère tout de suite te couper l'herbe sous le pied en t'invitant à ne pas me répondre quelque chose comme "les tiens en sont une bonne illustration"). En revanche, comme tu sous-entends avoir des sujets de réflexion plus ambitieux que ceux de ce blog en général et les miens en particulier, je ne te dirai qu'une chose: vas-y, fonce, raconte, je me ferai un plaisir de les lire et si tu as ce courage de t'exposer - au lieu de toujours te contenter de réagir avec complaisance - eh bien, promis-juré, je cesserai d'être vachard. La balle est dans ton camp, chère Manon, c'est le moment de marquer ton premier point. (Et merci Titiou de permettre aux échanges de se poursuivre dans cette interminable (ré)partie de tennis...)

manon b. a dit…

Hahaha !!! J'ai trouvé !

Titiou, devine qui est monsieur life on mars ?

(et ça repart )

:D

life on mars a dit…

Ah cette Manon... Pas beaucoup de répartie mais de la mémoire en revanche: mes fessées sur ce blog ont dû raviver - sur une partie de ton anatomie - le souvenir d'autres sous d'autres cieux. J'avoue que ça m'a bien amusé de te voir débarquer pour m'agresser. Car c'est cocasse quand même, toi qui me fuis sur myspace, tu viens te précipiter dans mes bras ici (ou plutôt t'allonger - en position règlementaire - sur mes genoux). Acte manqué ? En réalité (si je puis dire), c'est moi qui finissais par te manquer, n'est ce pas ? En effet, je dois être le seul à t'offrir - trop rarement ? - le plaisir d'une petite correction, en même temps, je comprends, ça doit te changer des sempiternels et insipides compliments. Bon, je t'avoue, là franchement, je (tu) commence(s) à (me) fatiguer...
Quant au résultat d'autant de perspicacité, j'appellerais ça : "de l'intérêt de remplacer une identité virtuelle par une autre qui l'est tout autant..." Car non, Manon, j'ai menti, en vrai, je suis loin d'être un ange... Allez, je t'embrasse, "copine" hé hé hé... (excuse-nous Titiou pour cette parenthèse un peu personnelle entre Manon et moi sur ton blog, ce n’est pas très poli vis-à-vis de notre hôtesse, mais tu l'auras toi-même constaté, pour une fois, je n'y suis pour rien)

Tatiane a dit…

Oh, Life on Mars, vous êtes méchant, vous faites de la peine à ma Manon préférée. Vous n'aurez pas de bisou.

life on mars a dit…

Oh la la, et elle alors, elle est gentille peut-être quand elle dit que j'écris des trucs très longs pour ne rien dire alors que tous les autres parviennent au même résultat en seulement deux lignes... Et puis Manon, elle avait déjà été très méchante avec moi sur myspace, elle avait refusé mon invitation en ajoutant un commentaire déplaisant alors que j'avais été super sympa avec elle, résultat, j'ai pleuré pendant des jours et j'ai été tellement traumatisé qu'à cause d'elle, dès que je croisais d'autres filles dans la rue, je les traitais de pauvre conne. Et je me faisais casser la gueule par leurs mecs. Et ça, ça m'a tellement traumatisé qu'à cause d'eux, dès que je croisais d'autres types dans la rue, je les traitais de pauvre con. Et je me faisais insulter par leurs gonzesses. Et ça, ça m'a tellement traumatisé qu'à cause d'elles... Bref, ça a détruit tout mon relationnel et depuis je restais enfermé chez moi avec mon chat qui à la longue a fini lui aussi par me regarder bizarrement. Résultat, j'étais tellement mal dans ma peau que j'ai dû subir une opération de chirurgie esthétique pour changer d'identité et recommencer une nouvelle vie (je sais, le toubib a complètement merdé avec mon nez, résultat, ça m'a tellement traumatisé qu'à cause de lui, dès que je croisais d'autres chirurgiens dans la rue...). Et au bout de plusieurs mois, alors que je commençais à aller mieux, je décide de me réconcilier enfin avec l'espèce humaine en venant sur ce blog pour me faire de nouveaux amis, et là, c'est qui qui me tombe dessus sans prévenir ? Hein ? Cette fille prend un plaisir sadique à me harceler et il faudrait en plus que je lui offre des fleurs ? Tintin... En revanche, si elle veut bien s'excuser publiquement pour tout le mal qu'elle m'a fait et qu'elle m'invite sur myspace, peut-être - je dis bien peut-être - que je consentirai à lui pardonner son comportement déviant... Voilà Tatiane, tu es au courant de tout. Alors maintenant, tu me le claques ce putain de bisou, espèce de pauvre... (oups, désolé, je crois que je suis pas encore tout à fait guéri...)

steph a dit…

Life on Mars..je crois avoir rarement vu un provincial être plus parisien que les parisiens qu’il déteste tant.
Je te reconnais un certain charisme verbal mais bien trop proche du cabotinage cabalistique que de la volonté simple d’échanger un point de vue.
Je percois une certaine jubilation à te lustrer toi même les couilles pour les faire briller en public. ..serais tu atteint du complexe de Jéhovah
Tu donnes vraiment l’impression d’être rentré sur ce blog avec la ferme intention d’en découdre avec les protagonistes, de casser du parisien, un uzzi à la main.
J’en tiens pour preuve ta toute deuxième intervention sur le sujet du sauciflard, tellement heureux de bondir, toutes griffes dehors, à la réponse de titiou.
Quant à ton attaque sur Manon…elle est aussi grossière qu’un un vieil éjaculat sadique. Pourquoi ta verve s’est particulièrement animée sur la sexualité ?
Au vue de la magnifique branlette pamphlétaire et auto suffisante que tu viens d’effectuer en public je me demandais si tu n’étais pas mort d’épectase à la fin de ton intervention… le sourire extasié et la morve coulante.
Donc sincerement…life on mars, la prochaine fois que tu viens défendre des valeurs certainement honorables ..évite de le faire avec ton venin car ca t’enlève toute crédibilité.

Lulu a dit…

@ life on mars : Pitié, retournes-y

Lulu a dit…

Life on mars : Pitié, retournes-y.

Ou alors vas ouvrir un blog plus loin, tu trouveras peut être des gens qui seront interessés par ton verbiage. Mais là, t'es pas loin de polluer la zone.

life on mars a dit…

Je vais d'abord te répondre Lulu, car ça va me prendre beaucoup moins de temps qu'avec Steph dont le commentaire a au moins le mérite de signaler une pensée en mouvement. Comme la tienne parait statique, ça te rend les choses tout de suite plus complexes. Alors je vais t'aider à les simplifier: moi quand quelqu'un m'emmerde, que je le trouve inintéressant, je ne lui consacre pas une minute de mon attention. Autrement dit cher Lulu, si mon verbiage t'insupporte autant, lorsque tu vois en début de commentaire "Life on Mars a dit", ne perds pas de temps, ne lis pas et comme ça, ça t'évitera d'en perdre encore plus en me répondant (allez, avoue que tu n'y avais pas pensé....). Tu vois, la vie, c'est simple parfois.
Je te rappelle qu'aux dernières nouvelles, ce blog est rendu public par son auteur, qu'on a le droit de s'y exprimer, droit que je prends comme tu l'as remarqué. Et si ça dérange, il suffit de le réserver aux happy few, ainsi je ne pourrais plus y accéder. Mais si c'était le cas, je n'aurais de toute façon aucune envie de me retrouver dans une sorte de loft story virtuel, je me méfie de la consanguinité des idées.
Bon, je devine à ta réaction qu'au fond, tu préfères être en compagnie de gens qui pensent la même chose que toi, c'est tellement plus rassurant, n'est-ce pas ?
"Polluer la zone" dis donc, tu as le sens de la formule, comme ça va crescendo, je pense que la prochaine fois, j'aurais droit à quelque chose comme "ordure" non ? Bah, je mets ça sur le compte des nerfs qui lâchent un peu, la vie parisienne est tellement stressante... Je te salue Lulu

Cléo a dit…

Je ne suis pas un fan de Life of Pluton, mais il est UN contre le reste du monde! Life tu serais presque sympathique si tu n'étais pas aussi chiant! :)

Suis mon conseil, descends sur terre, tu verras que le monde est encore pire que tu ne l'imagines!! Un gros caca mou!

life on mars a dit…

"Presque sympathique" "pas aussi chiant", ça fait longtemps que je n'avais pas entendu autant de choses gentilles à mon égard dans la bouche d'un Parisien (en l'occurrence, une Parisienne). Merci Cléo, ça me touche. Pour te remercier, promis-juré, je ne te ferai plus jamais d'allusions charcutières... Quant à Steph, toi mon poteau, t'inquiète pas, je ne t'ai pas oublié et tu vas manger chaud...
Ah oui, j'oubliais : salut Lulu ! (maaaaais noooon, c'est pas pour te brancher, c'est juste pour vérifier si tu me lis encore...)

Cléo a dit…

Je ne suis pas de Paris mon cher! Je ne voulais surtout pas te toucher, les contacts physiques avec un être provenant de Mars me révulsent un peu!

Désolé... :S

Lulu a dit…

ALors effectivement, je ne lis pas tous tes comments (sauf ceux qui commencent par "repondre à Lulu", ou quelque chose d'approchant). Simplement je trouve ça lourd de zapper tous tes comments de 30 pieds de long pour pouvoir aller lire les messages de gens qui "pensent comme moi"(ou qui pensent, tout simplement, que quelque soit l'avis des autres, on est pas obligé de chercher à avoir à tout prix le dernier mot sur tout quoi qu'il arrive). Quant à ma pensée statique, je constate qu'après ton déballage idées reçues navrantes (sur les parisiens, ou les trentenaires), on a le droit à un petit florilège de jugements hâtifs. Je te félicite, tu n'en loupe pas une.
Alors, oui, on a le droit de libre expression dans ce blog, mais ce n'est pas une raison pour en abuser et, je le répète, polluer la zone avec des kilos de texte long et pas forcément digne du temps passé à les lire. Donc je vais effectivement cesser de te répondre, et je compte évidemment sur ton infinie fierté pour mettre une énième réponse à ce message, histoire d'avoir le dernier mot.

Anonyme a dit…

et si on discutait plutôt des nibards de scarlett johansson? je trouve que la question a été un peu éludée tout de même

life on mars a dit…

Fierté, fierté, j'ai plutôt envie de répondre plaisir, plaisir, s'il n'y en a pas un minimum, c'est du masochisme (c'est votre cas les Parisiens ?)
En ce qui concerne le dernier mot, l'absence de réponse peut signifier deux choses -qu'on est à court d'arguments et qu'on déclare forfait, eh bien désolé, ce n'est pas encore mon cas (et je ne cherche pas spécialement à avoir le dernier mot puisque je suis toujours curieux de connaitre la réponse de l'autre)
- ou alors le silence peut être un moyen d'exprimer son mépris. Et moi je ne méprise jamais mon interlocuteur, ma réponse peut donc être interprétée comme une forme de politesse voire même de respect, oui oui oui (ce qui ne m'empêchera pas, tu l'imagines bien, de te répliquer de façon saignante)
Bon, je répondrai bien sûr à chacun d'entre vous, mais ce soir, je déclare forfait. Bonne nuit les Parigots

Lulu a dit…

Dernier mot.

Anonyme a dit…

L'excès de sévérité produit la haine.
L'excès de l'indulgence affaiblit l'autorité.
Sachez garder le milieu et vous ne serez exposé ni au mépris ni aux outrages.

...

Anonyme a dit…

Le complexe d'infériorité :

Sentiment d'insuffisance, se manifestant par un ensemble de comportements. Le sujet victime d'un complexe d'infériorité se sent dévalorisé face au regard d'autrui.

Selon Alfred Adler,
les déficiences organiques, familiales ou sociales engendrent un sentiment d'infériorité puisant son origine dans l'enfance...

Un complexe d'infériorité peut engendrer deux types d'attitude :
le sujet peut chercher à surcompenser ses faiblesses,
et/ou alors,
il risque de développer des attitudes négatives, le conduisant par exemple à railler autrui.

Anonyme a dit…

Complexe de supériorité

Selon les psychologues adlériens... il masque le complexe d'infériorité par une « agressivité » hyper développée, qui conduit au mépris des autres, à la recherche de la domination.

PankkypH a dit…

Bon, à part ces bêtises.
Ca fleure bon le captain Obvious le site des indivisibles quand même...

(yep, commentaire inutile, bien vu !)

life on mars a dit…

Vous m'avez épuisé, vous m'avez eu à l'usure, bon je pars une dizaine de jours dans une clinique de repos spécialisée pour ceux qui souffrent d'un complexe d'inf... non de supé... non, d'infér..., merde, je suis paumé: hé Anonyme, je souffre de quoi au final ? Bah on va dire d'un gros mega complexe de quèquechose (ça va ça comme diagnostic?) et après je reviens frais comme un gardon et encore plus méchant (sauf avec PankkypH, là j'avoue, ça ne m'était encore jamais arrivé mais il m'a cloué le bec. Mais ne pavoise pas trop PankkypH, même si j'ai rien compris à tes insultes, toi aussi tu vas morfler !)

life on mars a dit…

Coucou, c’est moi. Comme Schwarzie, je l’avais promis : « je reviendrai » Je n’ai qu’une parole mais c’est vrai qu’elle met parfois un peu de temps à parvenir au destinataire, en l’occurrence, ce cher vieux Stéph qui aura ainsi la primeur de ma réponse venimeuse à son commentaire plein de tendresse.
Allez, c’est parti : tu me qualifies sur un ton affirmatif de provincial «plus Parisien que les Parisiens», OK, après tout, c’est TOI le spécialiste de «l’Homo Parisianus». Par syllogisme, j’en conclus que la description que tu fais de moi juste après devient donc la définition même du Parisien puisque j’en suis devenu - grâce à toi - l’archétype. Un Parisien qui, toujours d’après toi, serait, je résume, «un cabot plus porté sur la frime que l’échange de point de vue, un auteur de branlette pamphlétaire autosuffisant qui jubile à se lustrer les couilles en public etc…» Dis donc, comme tu y vas, mon cher Stéph! Mollo avec le fragile ego des Parigots, face à tant de violence, tu m’inciterais presque à prendre leur défense. Tu l’as compris, je me fais un plaisir de te chambrer: un conseil, à l’avenir, quand tu voudras faire mouche, il faudra charger tes grossièretés d’un peu de jugeote, sinon, elles sont aussi inoffensives qu’une douille dépourvue de sa balle.
Bon, à la limite, ça, ça prêtait à sourire, en revanche, ce que tu sous-entends en me qualifiant de provincial plus parisien que les Parisiens est tout bonnement é-di-fiant : en gros, ça signifie pour toi qu’un type qui est à l’aise avec les mots, qui fait preuve d’un peu d’esprit, qui a du vocabulaire et une syntaxe plutôt correcte ainsi qu’un peu de répartie, eh bien, au final, cet individu - auquel tu attribues un certain charisme - ne pourrait forcément être que Parisien ou assimilé. Waow, tu parlais de mon autosatisfaction, mais vu le profil que tu dresses de tes congénères, franchement, je me trouve tout à coup d’une humilité exemplaire. Et surtout quel joli portrait en creux des Provinciaux tu nous brosses là, cher Stéph : a contrario donc, le provincial serait un plouc, incapable de s’exprimer correctement, un être lourdingue et falot dont il serait facile de moquer l’inculture crasse. Et dire que quand je suggère une morgue inconsciente des habitants de Paris, on m’accuse de caricature !!! Eh bien désolé de te décevoir, Stéph, je suis un pur produit de la Province, sans aucune attache de près ou de loin avec la capitale où je me rends très rarement, trop au goût de mes amis Parisiens, déçus que je ne réponde pas assez souvent à leurs invitations.
Quant à Manon, je l’ai déjà dit : entre nous, c’est une histoire d’amour… vache : c’est ma meilleure non-amie. Et si « fesser » une charmante demoiselle qui l’a tant cherché, c’est être un grossier pervers sadique, eh bien soit, je le suis, mais en retour, quel plaisir de jouer avec sa verve (tu devrais essayer Steph). Et pour le rayon charcuterie, il s’agissait de Cléo et non de Titiou, mais nom de Dieu ! je n’aurais jamais cru que les battements d’ailes d’un saucisson déclencheraient une telle tempête dans vos rangs.
Bon, pour vous rassurer sur le cas de Manon, dès lors qu’elle aura cessé – comme ça semble être le cas - de venir me titiller, je lui foutrai une paix pro-vin-ciale. Seulement voilà, avec des amis comme vous, elle est mal partie: en effet, chaque fois que vous l’évoquez pour la défendre, vous me donnez l’occasion d’en remettre une couche supplémentaire. Alors je vous le dis, soyez sympa avec elle, oubliez-la vous aussi…
Et pour en conclure avec les Parisiens : qui a dit que je les détestais ? c’est simplement un de mes nombreux sujets de plaisanterie au même titre, je sais pas moi, que les comédiens français (alors le comédien parisien, c’est sûr que lui, il cumule). Alors tu si tu veux un échange constructif de points de vue, ça ne me fait pas peur, mais si tu relis bien les commentaires, personne ne m’en a vraiment donné l’occasion. Au plaisir Monsieur… signé Life on Mars, alias… Félix Faure